Fistules obstétricales
Les fistules sont le plus souvent l'une des conséquences d'un accouchement dont le travail aurait été anormalement prolongé, parfois jusque plusieurs jours, voire plus d’une semaine, entraînant des nécroses des tissus qui finissent par former un orifice entre le vagin et la vessie (fistule vésico-vaginale) et/ou le vagin et le rectum (fistule recto-vaginale).
Les fistules obstétricales surviennent le plus souvent lorsque la mère n'a pu bénéficier d'une césarienne. Parfois, c'est la mort qui s'ensuit. Mais souvent, la femme souffre d'incontinence urinaire et/ou fécale, la laissant dans la souffrance et l'abandon.

Une fistule a un réel effet dévastateur. Les femmes souffrant de fistules sont en effet bien souvent exclues de leur famille, et parfois même de leur communauté tout entière. Le fait d’avoir mis au monde un bébé mort-né est déjà un événement traumatisant, mais étant donné les conséquences physiques des fistules - la perte constante d'urine, de matières fécales ou des deux, et l'odeur qui en résulte -, il est difficile, sinon impossible, pour les femmes qui en sont affligées de mener une vie normale.
En se basant sur le nombre de femmes qui sollicite un traitement, l'OMS a estimé que plus de deux millions de femmes vivent avec des fistules obstétricales non traitées. Cette estimation est sans doute fortement sous-estimée, principalement parce que de nombreuses femmes atteintes de fistules ne se font pas soigner. On estime que chaque année entre 50.000 et 100.000 femmes développent de nouvelles fistules obstétricales.
Les fistules obstétricales surviennent le plus souvent lorsque la mère n'a pu bénéficier d'une césarienne. Parfois, c'est la mort qui s'ensuit. Mais souvent, la femme souffre d'incontinence urinaire et/ou fécale, la laissant dans la souffrance et l'abandon.

Une fistule a un réel effet dévastateur. Les femmes souffrant de fistules sont en effet bien souvent exclues de leur famille, et parfois même de leur communauté tout entière. Le fait d’avoir mis au monde un bébé mort-né est déjà un événement traumatisant, mais étant donné les conséquences physiques des fistules - la perte constante d'urine, de matières fécales ou des deux, et l'odeur qui en résulte -, il est difficile, sinon impossible, pour les femmes qui en sont affligées de mener une vie normale.
En se basant sur le nombre de femmes qui sollicite un traitement, l'OMS a estimé que plus de deux millions de femmes vivent avec des fistules obstétricales non traitées. Cette estimation est sans doute fortement sous-estimée, principalement parce que de nombreuses femmes atteintes de fistules ne se font pas soigner. On estime que chaque année entre 50.000 et 100.000 femmes développent de nouvelles fistules obstétricales.


