Un fossé énorme entre les pays
Les pathologies qui tuent les femmes pendant leur grossesse, l’accouchement ou, en majorité, juste après ne sont pas différentes dans les pays du Sud que dans les pays du Nord. Ce qui fait la différence, c’est l’accès qu’ont les femmes du Nord à des soins et des traitements de qualité. Dans les pays développés, des traitements accessibles financièrement et efficaces permettent depuis plusieurs années de prévenir les hémorragies post-partum, les infections ou l'hypertension, qui continuent de tuer les femmes enceintes des pays en développement.
Or, si au niveau mondial, quelque 61% des accouchements sont assurés par du personnel qualifié, ce pourcentage ne s’élève plus qu’à quelque 34% pour l’ensemble des pays les moins développés. C’est notamment le cas en Somalie, ou en Ethiopie mais c’est pire encore en Haïti alors que respectivement quelque 23% et 5,6% seulement des femmes sont assistées par du personnel qualifié lors de l’accouchement.

Un constat s’impose : dans de nombreux pays, et pour de multiples raisons, les femmes accouchent chez elles plutôt que dans une infrastructure de santé. Au niveau mondial, seuls 40% des accouchements ont lieu au sein des infrastructures de santé. Ce pourcentage doit être envisagé à la baisse dans de nombreux pays où la mortalité maternelle est la plus élevée.
Si les fistules sont quasiment inconnues dans les pays développés, c’est parce que les problèmes d'accouchement avec obstruction sont presque toujours résolus rapidement par une césarienne. Par contre, dans les pays en développement, nombreuses sont les femmes qui accouchent chez elles, au village, et encourent alors de nombreux risques de présenter une complication.
L’un des obstacles majeurs à la prise en charge des fistules est la pénurie de services compétents pour les réparations de fistules dans les pays où les cas sont les plus fréquents. D’abord, le nombre d’institutions hospitalières spécialisées ou de services spécialisés pouvant traiter les fistules avec succès est limité, et ensuite, s’il existe des techniques pour les réparations de fistules, peu de chirurgiens du monde en développement ont été formés pour effectuer ce type d’intervention chirurgicale.
Or, si au niveau mondial, quelque 61% des accouchements sont assurés par du personnel qualifié, ce pourcentage ne s’élève plus qu’à quelque 34% pour l’ensemble des pays les moins développés. C’est notamment le cas en Somalie, ou en Ethiopie mais c’est pire encore en Haïti alors que respectivement quelque 23% et 5,6% seulement des femmes sont assistées par du personnel qualifié lors de l’accouchement.

Un constat s’impose : dans de nombreux pays, et pour de multiples raisons, les femmes accouchent chez elles plutôt que dans une infrastructure de santé. Au niveau mondial, seuls 40% des accouchements ont lieu au sein des infrastructures de santé. Ce pourcentage doit être envisagé à la baisse dans de nombreux pays où la mortalité maternelle est la plus élevée.
Si les fistules sont quasiment inconnues dans les pays développés, c’est parce que les problèmes d'accouchement avec obstruction sont presque toujours résolus rapidement par une césarienne. Par contre, dans les pays en développement, nombreuses sont les femmes qui accouchent chez elles, au village, et encourent alors de nombreux risques de présenter une complication.
L’un des obstacles majeurs à la prise en charge des fistules est la pénurie de services compétents pour les réparations de fistules dans les pays où les cas sont les plus fréquents. D’abord, le nombre d’institutions hospitalières spécialisées ou de services spécialisés pouvant traiter les fistules avec succès est limité, et ensuite, s’il existe des techniques pour les réparations de fistules, peu de chirurgiens du monde en développement ont été formés pour effectuer ce type d’intervention chirurgicale.


